QCM - Orthopédie - Chapitre 2 : Traumatologie de l'appareil locomoteur.

Le traitement non chirurgical des fractures.

Question n° 1

A propos de la traumatologie en général, cochez la seule bonne réponse parmi ces 5 énoncés.

A. Une fracture ouverte de grade 1 au tibia impose une stabilisation par fixateur externe

B. Une fracture de fatigue n'intéresse qu'un os pathologique

C. Une fracture comminutive n'est qu'une fracture partielle, ne rompant qu'une seule corticale

D. Une prophylaxie antitétanique est indiquée en cas de fracture ouverte

E. Un enclouage médullaire impose l'ouverture du foyer de fracture

Question n° 2

Toutes les affirmations suivantes sont vraies, SAUF UNE. Laquelle ?

Le syndrome de loge:

A. peut s'observer aussi bien au membre supérieur qu'au membre inférieur

B. peut être consécutif à une diminution du volume de la loge ou à une augmentation du contenu de la loge

C. ne sera diagnostiqué que si le pouls artériel de la loge a disparu

D. se traduit par une douleur croissante, augmentée par l'étirement du muscle ischémié

E. doit être opéré lorsque la différence de pression entre la loge et la pression artérielle diastolique est inférieure à 30 mmHg

Question n° 3

Le syndrome de loge existe tant au membre supérieur qu'au membre inférieur.

Question n° 4

Le syndrome de loge doit être suspecté en cas de douleurs intenses aggravées par l'étirement musculaire.

Question n° 5

Le syndrome de loge peut survenir suite à un mauvais positionnement du malade sur une table d'opération en cas de narcose prolongée.

Question n° 6

Le syndrome de loge s'accompagne d'une disparition du pouls artériel.

Question n° 7

Le syndrome de loge : une fasciotomie est indiquée si la différence de pression entre la loge et la pression artérielle diastolique est inférieure à 30 mmHg.

Question n° 8

A propos du syndrome de loge : toutes les affirmations sont vraies sauf une. Laquelle est fausse ?

A. Existe tant au membre supérieur qu'au membre inférieur.

B. Doit être suspecté en cas de douleurs intenses aggravées par l'étirement musculaire.

C. Peut survenir suite à un mauvais positionnement du malade sur une table d'opération en cas de narcose prolongée.

D. S'accompagne d'une disparition du pouls artériel.

E. Une fasciotomie est indiquée si la différence de pression entre la loge et la pression artérielle diastolique est inférieure à 30 mmHg.

Question n° 9

Toutes les affirmations suivantes sont vraies, SAUF UNE. Laquelle ?

A. Le syndrome de loge ne survient jamais après un coma médicamenteux

B. L'embolie graisseuse peut s'observer comme complication des fractures diaphysaires des os longs

C. L'embolie graisseuse peut causer des troubles sévères de la coagulation

D. Il n'y a pas de test biologique pathognomonique dans l'embolie graisseuse

E. Le fond d'oeil peut montrer des tâches lactescentes ou hémorragiques en cas d'embolie graisseuse

Question n° 10

Le syndrome d'embolie graisseuse s'observe en cas de fracture diaphysaire des os longs.

Question n° 11

Le syndrome d'embolie graisseuse s'accompagne de troubles de la coagulation.

Question n° 12

Le syndrome d'embolie graisseuse ne survient jamais chez les accidentés qui sont pris en charge correctement.

Question n° 13

Le syndrome d'embolie graisseuse est sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler ARDS.

Question n° 14

Le syndrome d'embolie graisseuse : Il n'y a aucun signe clinique d'embolie graisseuse, le diagnostic est basé uniquement sur des examens biologiques.

Question n° 15

A propos des fractures ouvertes, toutes les affirmations suivantes sont vraies, SAUF UNE. Laquelle ?

A. Le pronostic d'une fracture ouverte est dominé par le risque infectieux

B. Le parage de la plaie est un geste primordial dans l'évolution d'une fracture ouverte

C. Une fracture ouverte consolide moins vite qu'une fracture fermée

D. Un fixateur externe est un moyen d'ostéosynthèse utilisable dans ces fractures

E. L'embolie graisseuse est plus fréquente dans les fractures ouvertes.

Question n° 16

A propos des fractures ouvertes : la fracture ouverte consolide plus lentement qu'une fracture fermée de même type

Question n° 17

Le pronostic des fractures ouvertes est dominé par le risque infectieux.

Question n° 18

Le parage de la plaie est un geste primordial dans le traitement d'une fracture ouverte.

Question n° 19

L'embolie graisseuse est plus fréquente en cas de fracture ouverte qu'en cas de fracture fermée du même type.

Question n° 20

Le fixateur externe est un moyen de stabilisation utilisable en cas de fracture ouverte.

Vous avez eu un cours clinique sur les complications des fractures :

Question n° 21

L'infection d'une fracture peut être la conséquence d'une contamination initiale en cas de fracture ouverte.

Question n° 22

Les pseudarthroses se traitent généralement par une intervention chirurgicale.

Question n° 23

La nécrose de la tête du fémur est une complication fréquente (> 20 %) des fractures cervicales déplacées (Garden IV)

Question n° 24

En cas de fracture pertrochantérienne du fémur, le membre inférieur est en rotation interne ("attitude de la baigneuse surprise").

Question n° 25

Une fracture de la quatrième vertèbre lombaire est souvent associée à une lésion de la moelle épinière.

Vous avez un cours clinique sur les complications des fractures :

Question n° 26

L'infection osseuse est la complication inéluctable des fractures ouvertes de type II.

Question n° 27

Une fracture non immobilisée évolue inéluctablement vers la pseudarthrose.

Question n° 28

On parle de cal vicieux en cas de consolidation d'une fracture par un cal fragile, de mauvaise qualité entraînant un risque de refracture.

Question n° 29

Une bascule dorsale de 20° est acceptable après fracture du poignet (fracture métaphysaire du radius) chez un sujet d'âge moyen (40-45 ans).

Question n° 30

Le syndrome du canal carpien avec atteinte motrice survenant au décours d'une fracture du poignet se traite par injection intracanalaire d'un dérivé corticostéroïdien.

Question n° 31

Le traitement chirurgical adéquat en cas de syndrome de loge du membre supérieur (Volkman), d'apparition récente compliquant une fracture des deux os de l'avant bras traitée par fixation chirurgicale (par exemple enclouage souple élastique) est :

A. l'incision cutanée décompressive

B. la sympathectomie péri-artérielle

C. l'infiltration du ganglion stellaire

D. l'aponévrotomie de la loge antérieure de l'avant-bras

E. l'ablation du matériel d'ostéosynthèse

La consolidation des fractures :

Question n° 32

Le périoste intervient dans la guérison des fractures.

Question n° 33

Elle ne se fait bien que si l'artère nourricière de l'os est intacte.

Question n° 34

L'ostéosynthèse à foyer ouvert accélère la guérison d'une fracture.

Question n° 35

L'enclouage centro-médullaire est actuellement abandonné dans le traitement des fractures diaphysaires.

Question n° 36

Des fractures comme les fractures de côte guérissent avec un cal osseux de bonne qualité même si elles ne sont pas immobilisées.

Question n° 37

Parmi les affirmations suivantes, une seule est correcte. Laquelle ?

A. La consolidation des fractures n'est possible que si l'artère nourricière est intacte

B. La consolidation d'une fracture comminutive n'est possible que grâce à la chirurgie

C. La consolidation d'une fracture est plus rapide chez un adulte que chez un enfant

D. La consolidation d'une fracture est plus rapide en cas de fracture fermée qu'en cas de fracture ouverte

E. La consolidation d'une fracture est plus rapide quand elle est opérée.

Question n° 38

Quel est le geste inadéquat parmi ceux qui vous sont proposés pour traiter une pseudarthrose de jambe franchement septique (écoulement purulent) ?

A. L'excision des tissus infectés y compris l'os

B. Le comblement secondaire d'une perte de substance cutanée par apport d'un tissus bien vascularisé tel un muscle pédiculé

C. L'amputation d'emblée en cas de perte de substance osseuse associée à une perte de la sensibilité plantaire

D. La reconstruction secondaire de l'os par greffe osseuse

E. L'administration préalable d'antibiotiques locaux

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